Une association
http://www.sudouest.fr/2014/09/24/fontaine-et-croix-ont-ete-restaurees-1681581-1841.php
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mercredi 24 septembre 2014
Inauguration de la fontaine Saint-Roch et de la croix du Calvaire
http://www.sudouest.fr/2014/09/24/fontaine-et-croix-ont-ete-restaurees-1681581-1841.php
extrait :
extrait :
"L'association Lu païs do taillis et de les levades « le pays des taillis et des rigoles en français » a été créée en 2009 par Gilbert Chabaud, son actuel président et par ailleurs vice-président de la Communauté de communes du Pays de Jumilhac. Actuellement, l'association travaille sur les fontaines. Samedi, elle a inauguré la fontaine Saint-Roch et la croix du Calvaire, route d'Oche. Le maire Jean-Patrick Chaussadas, les conseillers municipaux, la députée Colette Langlade, l'historien Pierre Ortega, l'abbé Daniel Mathieu, Michèle Faure, maire de La Coquille, et Roger Brégéras, l'ancien premier magistrat à l'origine de la restauration étaient présents."
mardi 2 septembre 2014
mercredi 23 juillet 2014
L'avenir du château de Bione à Jumilhac, le communiqué de D. Langevin
Amère déception
citoyenne à Jumilhac le grand.
Depuis plus d’un an
nous avions élaboré un projet de réhabilitation du domaine de
bione pour faire un centre d’accueil, entre autre, pour les
nécessiteux, les personnes isolées de notre région…
Ce projet avait reçu
l’approbation des conseils municipaux voisins, des communautés de
communes de Payzac et de Jumilhac, de Mme la sous préfète, de Mme
la député et du conseiller général ainsi que les directeurs des
maisons de retraite sans oublier l’appui chaleureux du directeur de
l’hôpital de St Yrieix. Ce projet répondait à un besoin de la
population qui nous a fortement encouragés.
Ce projet qui semblait
une évidence pour tout un chacun s’est vu refoulé le 17 avril
dernier lors d’une assemblée composée des différents
responsables administratifs.
1800 m² de bâtiments,
certes à rénover, sur 4 hectares de parc ne peuvent évidemment
pas être laissés à l’abandon ou bradés au privé. Mon père
Jean LANGEVIN, conseiller général dans les années 60, avait su
convaincre et sauver l’endroit. Mais même s’il y a une empreinte
sentimentale évidente comme le soulignait notre conseiller général,
je me suis investi dans ce travail parce qu’il me semblait fou
d’abandonner un tel domaine tout en sachant, comme ancien médecin,
l’utilité de cette structure pour les patients très demandeurs
mais aussi pour la création d’emplois nécessaire à la survie de
la commune.
Pourtant il nous a été
dit, lors de cette fameuse réunion,
Que le quota pour ce genre de structure était atteint pour le
nord-Dordogne,
Qu’il n’y avait
plus de « sous »… Austérité oblige !
Qu’enfin c’était
aux instances administratives de suggérer telle ou telle initiative…
Autrement dit les besoins de la
population intéressée n’est pas une priorité et que celle-ci
doit se contenter de ce qui lui est accordé ! Nous voilà
revenu sous l’ancien régime !
Sans pourtant nous
décourager nous devons continuer à chercher le moyen de sauvegarder
ce domaine qui, en fait, nous appartient.
Pour la
commission « Avenir de Bione »
D LANGEVIN
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samedi 12 juillet 2014
jeudi 13 mars 2014
Pierre Delage, l'as de la Première Guerre Mondiale
Une amie m'a écrit à sont sujet :
" Pierre Delage, cet arriière-grand-oncle (le frère de mon arrière-grand-mère), natif de La Coquille, qui s'est distingué à la guerre de 14, est mort au combat près de Machault (Ardennes) le 4 octobre 1918 et qui n'avait pas
" Pierre Delage, cet arriière-grand-oncle (le frère de mon arrière-grand-mère), natif de La Coquille, qui s'est distingué à la guerre de 14, est mort au combat près de Machault (Ardennes) le 4 octobre 1918 et qui n'avait pas
d'enfants. Il était mécanicien, dit mon frère, et un pilote manquant, on lui a appris à piloter. Il a été blessé deux fois (je sais qu'il lui manquait un bras mais qu'il a voulu reprendre du service) Il a obtenu la légion d'honneur, la médaille militaire, la croix de guerre. On le trouve dans la liste des As de l'aviation (sur Wikipedia notamment) car il a descendu 7 avions ennemis Officiellement il s'appelait Pierre, mais en famille on disait "Georges". bien que ce prénom ne figure pas sur son acte de naissance ! Lequel acte date du 20 août 1887 mais il est né la veille, d'où parfois la date du 19 août. J'ai trouvé aussi quelques infos sur deux fiches du site "Mémoire des hommes" Quelqu'un a mis sa photo en ligne, je t'ai joint un fichier Word comprenant le lienvers la photo et la notice qui l'accompagne et un autre lien J'ai découvert qu'il figure dans l'ouvrage : "Guide des tombes d'hommes célébres" de Bertrand Bayern, 2011. Nous en avions un exemplaire au bureau, je n'aurais jamais eu l'idée de chercher à Semide (Ardennes) où l'on trouve la Nécropole nationale de la guerre de 14-18, à Orfeuil
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samedi 10 août 2013
La chartreuse de Montcigoux (St Pierre de Frugie) et "La Terre aux loups" de Robert Margerie
http://geo.culture-en-limousin.fr/La-Terre-aux-loups-Leurs-betes,759
http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Margerit
http://www.saintpierredefrugie.fr/Montcigoux,65.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Montcigoux
http://www.dordogne-cachee.fr/article-le-chateau-au-squelette-a-montcigoux-st-pierre-de-frugie-115756011.html
Un avis sur le livre par un club de lecture :
http://lecture.helson.org/reunion.php?num=137
extrait :
"« Je crois devoir dire que les trois principaux personnages de ce livre ne sortent pas de mon imagination. Céline, Joachim et Arthur de Montalbert ont vécu, — sous un autre nom.
Leur dramatique histoire se retrouve dans les annales locales. Elle a, en particulier fourni à un journaliste de Limoges : A. Valérie, un reportage publié en avril 1933 par le Courrier du Centre.
Ce reportage qui se limite à la part caractérisée de la tragédie, m’a servi de guide pour les derniers épisodes du roman. Je me suis appuyé sur les renseignements recueillis par A. Valérie auprès des rares témoins survivants en 1933. Partant de là, j’ai induit, déduit, parfois supposé. Cependant les grands faits significatifs — le départ et le retour des deux frères aînés, leur fin, l’affaire des bœufs, les découvertes macabres — sont, sinon dans le mot-à-mot, du moins dans l’essence de leur description, tels que le reportage les a précisés.
Hormis ces faits certains, le reste du livre demeure un roman ; il est formé d’hypothèses. J’espère qu’elles ont paru plausibles ». - See more at: http://geo.culture-en-limousin.fr/La-Terre-aux-loups-Leurs-betes,759#sthash.6zC9d4Zs.dpuf"
http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Margerit
http://www.saintpierredefrugie.fr/Montcigoux,65.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Montcigoux
http://www.dordogne-cachee.fr/article-le-chateau-au-squelette-a-montcigoux-st-pierre-de-frugie-115756011.html
Un avis sur le livre par un club de lecture :
http://lecture.helson.org/reunion.php?num=137
La chartreuse de Montcigoux (nom donné à un bâtiment de ce style, à deux tours). Il reste la tour de l'ancien château (non visible sur cette photo)
extrait :
"« Je crois devoir dire que les trois principaux personnages de ce livre ne sortent pas de mon imagination. Céline, Joachim et Arthur de Montalbert ont vécu, — sous un autre nom.
Leur dramatique histoire se retrouve dans les annales locales. Elle a, en particulier fourni à un journaliste de Limoges : A. Valérie, un reportage publié en avril 1933 par le Courrier du Centre.
Ce reportage qui se limite à la part caractérisée de la tragédie, m’a servi de guide pour les derniers épisodes du roman. Je me suis appuyé sur les renseignements recueillis par A. Valérie auprès des rares témoins survivants en 1933. Partant de là, j’ai induit, déduit, parfois supposé. Cependant les grands faits significatifs — le départ et le retour des deux frères aînés, leur fin, l’affaire des bœufs, les découvertes macabres — sont, sinon dans le mot-à-mot, du moins dans l’essence de leur description, tels que le reportage les a précisés.
Hormis ces faits certains, le reste du livre demeure un roman ; il est formé d’hypothèses. J’espère qu’elles ont paru plausibles ». - See more at: http://geo.culture-en-limousin.fr/La-Terre-aux-loups-Leurs-betes,759#sthash.6zC9d4Zs.dpuf"
lundi 30 janvier 2012
dimanche 5 juin 2011
samedi 15 janvier 2011
Marie du Authier qui naît au Château de la Brégère le 20 février 1707
" Et pourtant, dans la longue généalogie de nos seigneurs de la Brégère (ou Brugère) qui remonte au début du
13e siècle, certaines personnalités n’ont pas manqué d’audace, que ce soit par leurs actes et leurs chemins
de vie. Avec un coup de pouce du destin et grâce à leur noble extraction (la noblesse d’épée issue du haut
Moyen Âge étant reconnue comme la plus “pure“), ils ont côtoyé la cour du roi de France à Versailles et ont
connu les avantages d’une vie privilégiée et bien enviable aux yeux de leurs contemporains.
Commençons par Marie du Authier qui naît au Château de la Brégère le 20 février 1707. Elle est baptisée
le lendemain à l’église de Quinsac. Elle n’est âgée que de 11 ans quand elle doit quitter sa famille et la
“gentilhommière“ limousine ; elle est en effet admise “sur preuves“ (de sa noble qualité) à l’école des demoiselles de Saint-Cyr, près de Versailles. Cette institution qui deviendra sous le premier Empire la fameuse école militaire, est fondée par Mme de Maintenon, seconde épouse du Roi Louis XIV. Elle est destinée à l’éducation des jeunes filles pauvres de la noblesse qui sans cette école ne recevaient généralement pas de véritable instruction. Notre petite limousine devient une femme cultivée et, à sa sortie en 1729, est dotée par le Roi. C’est à Saint-Yrieix qu’elle revient pour se marier et où elle s’éteint à près de 70 ans, au terme d’une longue vie de châtelaine au château d’Oche, à Saint-Priest-les-Fougères en Dordogne."
source : http://www.saint-yrieix.fr/v2/ressources/file/panorama/04_histoire.pdf
13e siècle, certaines personnalités n’ont pas manqué d’audace, que ce soit par leurs actes et leurs chemins
de vie. Avec un coup de pouce du destin et grâce à leur noble extraction (la noblesse d’épée issue du haut
Moyen Âge étant reconnue comme la plus “pure“), ils ont côtoyé la cour du roi de France à Versailles et ont
connu les avantages d’une vie privilégiée et bien enviable aux yeux de leurs contemporains.
Commençons par Marie du Authier qui naît au Château de la Brégère le 20 février 1707. Elle est baptisée
le lendemain à l’église de Quinsac. Elle n’est âgée que de 11 ans quand elle doit quitter sa famille et la
“gentilhommière“ limousine ; elle est en effet admise “sur preuves“ (de sa noble qualité) à l’école des demoiselles de Saint-Cyr, près de Versailles. Cette institution qui deviendra sous le premier Empire la fameuse école militaire, est fondée par Mme de Maintenon, seconde épouse du Roi Louis XIV. Elle est destinée à l’éducation des jeunes filles pauvres de la noblesse qui sans cette école ne recevaient généralement pas de véritable instruction. Notre petite limousine devient une femme cultivée et, à sa sortie en 1729, est dotée par le Roi. C’est à Saint-Yrieix qu’elle revient pour se marier et où elle s’éteint à près de 70 ans, au terme d’une longue vie de châtelaine au château d’Oche, à Saint-Priest-les-Fougères en Dordogne."
source : http://www.saint-yrieix.fr/v2/ressources/file/panorama/04_histoire.pdf
dimanche 7 novembre 2010
mercredi 13 octobre 2010
jeudi 23 septembre 2010
dimanche 8 août 2010
jeudi 12 novembre 2009
vendredi 4 septembre 2009
Le château d’Oche à St-Priest le fougères
XVIe – XVIIe s.
Reconstruit au XIXe siècle dans un style “Sir Walter Scott”.
"Intérêt architectural : XVIe-XVIIe. Maison de maître flanquée de deux tours remaniée." site du Ministère de la culture.
Une photo et plus d'informations à
http://www.linternaute.com/actualite/savoir/06/immobilier-etat/chateau-oche.shtml
Ne pas confondre avec le "Château d'Oche qui est un sommet de Haute-Savoie, dans le massif du Chablais, voisin de la Dent d'Oche, à proximité de la frontière franco-suisse, qui culmine à 2 197 mètres d'altitude. Il domine le lac de la Case et le lac de Darbon." (wikipedia)
Reconstruit au XIXe siècle dans un style “Sir Walter Scott”.
"Intérêt architectural : XVIe-XVIIe. Maison de maître flanquée de deux tours remaniée." site du Ministère de la culture.
Une photo et plus d'informations à
http://www.linternaute.com/actualite/savoir/06/immobilier-etat/chateau-oche.shtml
Ne pas confondre avec le "Château d'Oche qui est un sommet de Haute-Savoie, dans le massif du Chablais, voisin de la Dent d'Oche, à proximité de la frontière franco-suisse, qui culmine à 2 197 mètres d'altitude. Il domine le lac de la Case et le lac de Darbon." (wikipedia)
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