Saint-Priest les fougères, Parc Naturel Régional Périgord-Limousin

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samedi 18 août 2018

La fête du 15 août 2018 à St-Priest-les-fougères

Comme toujours 3 jours de fête, concours de pêche à Puissibot, fête de la bière, fête foraine, spectacle de cabaret (magie cette année), plusieurs repas, une balade de 7 km avec arrêts dégustation de produits locaux (140 participants !), apéro du maire, feu d'artifice lui aussi "local" : par une entreprise du coin. Et des cochons farcis cuits à la broche. Et une dégustation de pâtes de fruits locaux. Et on ne vous dit pas tout.

On  attendait 500 personnes pour le grand repas. St Priest a 376 habitants. Une occasion pour voir une population qu'on ne voit pas quand on se balade dans le coin ! qui vit heureux vit caché ?

https://www.sudouest.fr/2018/08/17/concours-de-peche-a-l-etang-de-fot-5316035-2123.php


L'apéro en photos
On notera un lion de moins que dans les armes de l'université de Cambridge.

Le maire Chaussadas est au micro, à sa gauche la présidente du comité des fêtes.

Nous reconnaissons le maire de St-Pierre-de-Frugie, Gilbert Chabaud venu en voisin (les maires sont invités, plusieurs étaient là). Cette année aucun député. Candidats ils nous avaient raconté qu'ils seraient proche du populo.
Esprit de clocher, où es-tu ?




Le président Vauriac, président de la communauté de communes et président du PNR, Limousin/Périgord

On pose devant le cochon à la broche









La mairie












samedi 26 août 2017

Pour le 15 août, la municipalité invite la population à un apéritif

Nous ne le manquons pas quand nous sommes à Bourdoux. Occasion de rencontres fort intéressantes.

Photos prises cette année. Les membres du Comité des fêtes et les élus dont ceux de communes voisines. Le suppléant du nouveau député (il faut que je recherche le nom de ce député) était présent, venant de Montpazier, le pays de la bastide au sud de la Dordogne. Il faudra que je regarde la découpe des circonscriptions électorales. St-Priest est au nord de la Dordogne.




mercredi 11 novembre 2015

Le sous-préfet au cul des vaches

"Jeudi 3 septembre, Patrick Chaussadas, maire de Saint-Priest-les-Fougères, accompagnait le sous-préfet de Nontron Hervé Bournoville pour une visite de la ferme de la Coutancie où ils étaient accueillis par Bernard Dufraisse. Les conseillers départementaux Colette Langlade et Michel Karp, le président du Pays de Jumilhac Bernard Vauriac et plusieurs élus du secteur étaient également présents"
http://www.sudouest.fr/2015/09/12/le-sous-prefet-en-visite-2121837-2123.php

jeudi 13 mars 2014

Pierre Delage, l'as de la Première Guerre Mondiale

Une amie m'a écrit à sont sujet :

" Pierre Delage, cet arriière-grand-oncle (le frère de mon arrière-grand-mère), natif de  La Coquille, qui s'est distingué à la guerre de 14, est mort au combat près de Machault (Ardennes) le 4 octobre 1918 et  qui n'avait pas
d'enfants.

Il était mécanicien, dit mon frère, et un pilote manquant, on lui a appris à piloter. Il a été blessé deux fois (je sais qu'il lui manquait un bras  mais qu'il a voulu reprendre du service)

Il a obtenu la légion d'honneur, la médaille militaire, la croix de guerre.  On le trouve dans la liste des As de l'aviation (sur Wikipedia notamment) car il a descendu 7 avions ennemis

Officiellement il s'appelait Pierre, mais en famille on disait "Georges". bien que ce prénom ne figure pas sur son acte de naissance ! Lequel acte date du 20 août 1887 mais il est né la veille, d'où parfois  la date du 19 août. 

J'ai trouvé aussi quelques infos sur deux fiches du site "Mémoire des hommes"

Quelqu'un a mis sa photo en ligne, je t'ai joint un fichier Word comprenant le lienvers la photo et la notice qui l'accompagne et un autre lien

J'ai découvert qu'il figure dans l'ouvrage : "Guide des tombes d'hommes célébres" de Bertrand Bayern, 2011. Nous en avions un exemplaire au bureau, je n'aurais jamais eu l'idée de chercher à Semide (Ardennes) où l'on trouve la Nécropole nationale de la guerre de 14-18, à Orfeuil

vendredi 21 février 2014

"Il se peut qu’un jour la France cesse d’exister, mais la Dordogne survivra, tout comme les rêves dont se nourrit l’âme humaine."

" Cette visite à la Dordogne fut pour moi, je le répète, d’une importance capitale : il m’en reste un espoir pour l’avenir de l’espèce, et même de notre planète. Il se peut qu’un jour la France cesse d’exister, mais la Dordogne survivra, tout comme les rêves dont se nourrit l’âme humaine.
Henry Miller in " Le colosse de Maroussi "
"France may one day exist no more, but the Dordogne will live on just as dreams live on and nourish the souls of men."
"
  • Le Colosse de Maroussi (1941) (The Colossus of Maroussi). Relation d’un voyage en Grèce, qui dévie peu à peu vers une ode au cosmos et à la vie, à travers le portrait de quelques personnages hauts en couleurs. Le lyrisme millerien dans toute sa grandeur, poignant et immense."
  • http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Miller
Le texte dont est issue la citation :

Le maire de St-Priest, Roger Brégéras, 25 ans au service de la commune

Il ne se représentera pas en mars 2014
http://www.sudouest.fr/2014/01/09/en-mars-le-maire-passera-la-main-1423569-1995.php

dimanche 12 janvier 2014

Marcel Breton (1940-1958), natif de St-Priest

http://www.senat.fr/senateur-4eme-republique/breton_marcel0303r4.html

"

1940-1958

BRETON (Marcel)
Né le 8 août 1899 à St-Priest-les-Fougères (Dordogne)
Décédé le 27 juin 1951 à Cauterets (Hautes-Pyrénées)
Sénateur de la Dordogne de 1948 à 1951
Originaire d'une famille modeste d'exploitants forestiers qui comptait sept enfants, Marcel Breton est remarqué dès son enfance pour ses grandes aptitudes intellectuelles. Il entreprend de ce fait, en dépit des faibles ressources de ses parents, des études secondaires, d'abord au petit séminaire de Bergerac, puis au lycée de Limoges où il obtient le baccalauréat.
Inscrit à la faculté de médecine de Limoges, il y est interne, puis chef de clinique ; il est alors mobilisé en 1917, à l'âge de 18 ans. Incorporé d'abord dans un régiment d'artillerie, il est ensuite versé dans le service de santé, où son courage et son dévouement lui valent la Croix de guerre. Après l'armistice, il termine ses études de médecine à Paris où il soutient sa thèse et se spécialise en radiologie.
En 1925 il regagne sa province natale et s'installe à Bergerac comme médecin suppléant du Dr Georges Faugère, député de la Dordogne de 1924 à 1930, puis sénateur jusqu'en 1936.
En 1935, il entreprend lui-même une carrière politique en se faisant élire maire de St-Priest-les-Fougères, où il est né, puis conseiller d'arrondissement du canton de Jumilhac-le-Grand en 1937.
Après la défaite de 1940, il soutient activement les maquis de Dordogne et soigne sans relâche les blessés des Forces françaises de l'Intérieur. Recherché par la Gestapo, il parvient à se cacher aux environs de Bergerac, échappant ainsi à la déportation.
Membre des comités de libération de l'arrondissement et du département, il est élu conseiller municipal, puis maire de Bergerac en mai 1945 et réélu en 1947. En septembre 1945 il est également élu conseiller général du canton de Bergerac, et réélu en mars 1949.
Président de la Fédération d'arrondissement radicale, et vice-président de la Fédération départementale en 1950, il se présente en 2e position de la liste présentée par le RGR pour la Dordogne aux élections du 7 novembre 1948 au Conseil de la République. Cette liste remporte au deuxième tour les deux sièges à pourvoir : Marcel Breton recueille alors 641 voix pour 1219 suffrages exprimés, derrière Marc Bardon-Damarzid.
Membre du groupe du RGR, il siège aux Commissions du ravitaillement, et du travail. Il intervient en 1950 sur le rachat des cotisations d'assurances sociales par les cadres et expose l'avis de la Commission du ravitaillement sur la réglementation de l'emploi de produits d'origine végétale dans les boissons non alcooliques. En 1951, il s'exprime sur les crédits de l'industrie et du commerce. C'est sa dernière intervention publique, car il meurt brutalement d'embolie lors d'une promenade en montagne le 27 juin 1951.
Il était chevalier de la Légion d'Honneur à titre militaire, directeur politique de l'hebdomadaire Le démocrate du Périgord, président d'honneur de la section de Bergerac de l'amicale des officiers de réserve, médecin-commandant de réserve, et vice-président de l'association Groupes unis de résistance de Dordogne-Sud."

samedi 10 août 2013

La chartreuse de Montcigoux (St Pierre de Frugie) et "La Terre aux loups" de Robert Margerie

http://geo.culture-en-limousin.fr/La-Terre-aux-loups-Leurs-betes,759
http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Margerit
http://www.saintpierredefrugie.fr/Montcigoux,65.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Montcigoux
http://www.dordogne-cachee.fr/article-le-chateau-au-squelette-a-montcigoux-st-pierre-de-frugie-115756011.html
Un avis sur le livre par un club de lecture :
http://lecture.helson.org/reunion.php?num=137

La chartreuse de Montcigoux (nom donné à un bâtiment de ce style, à deux tours). Il reste la tour de l'ancien château (non visible sur cette photo) 

extrait :

"« Je crois devoir dire que les trois principaux personnages de ce livre ne sortent pas de mon imagination. Céline, Joachim et Arthur de Montalbert ont vécu, — sous un autre nom. 
Leur dramatique histoire se retrouve dans les annales locales. Elle a, en particulier fourni à un journaliste de Limoges : A. Valérie, un reportage publié en avril 1933 par le Courrier du Centre
Ce reportage qui se limite à la part caractérisée de la tragédie, m’a servi de guide pour les derniers épisodes du roman. Je me suis appuyé sur les renseignements recueillis par A. Valérie auprès des rares témoins survivants en 1933. Partant de là, j’ai induit, déduit, parfois supposé. Cependant les grands faits significatifs — le départ et le retour des deux frères aînés, leur fin, l’affaire des bœufs, les découvertes macabres — sont, sinon dans le mot-à-mot, du moins dans l’essence de leur description, tels que le reportage les a précisés. 
Hormis ces faits certains, le reste du livre demeure un roman ; il est formé d’hypothèses. J’espère qu’elles ont paru plausibles ». - See more at: http://geo.culture-en-limousin.fr/La-Terre-aux-loups-Leurs-betes,759#sthash.6zC9d4Zs.dpuf"



vendredi 24 mai 2013

Jacques Teyssou, du régiment des dragons de l'impératrice


http://military-photos.com/histocavdraggarde.htm

Né le 17/6/1829 à Jumilhac (Dordogne). Il est incorporé aux Cent-Gardes de l'Empereur comme brigadier, le 30/11/1854, venant du 12e régiment de dragons. Maréchal de Logis en 1856, puis adjudant en 1857, il reçoit la médaille militaire le 8/10/1857.
Il participe à la campagne d'Italie et est nommé officier, Sous Lieutenant le 31/10/1859 et passe au régiment des Dragons de l'Impératrice. C'est alors qu'il sert dans cette troupe qu'il est envoyé à Saumur, à l'école de cavalerie et qu'il est photographié, portant l'habit avec aiguillettes et le manteau de cavalerie.
Il revient au régiment des Cent-Gardes le 20/8/1863 où il est promu chevalier de la Légion d'Honneur en 1866, puis Lieutenant le 10/10/1868.
Durant la guerre de 70, il accompagne l'Empereur à Metz, puis à Sedan. Après la chute de l'Empire, il rejoint le 11e régiment de cuirassiers et part en retraite avec le garde de Capitaine  en 1872. Il décède à Uzerches en 1889.

mercredi 2 février 2011

Robert Lafont, linguiste, occitaniste


Le site AAR (Archives audiovisuelles de la recherche) vient de mettre en ligne un entretien datant de 2006 avec Robert Lafont, professeur émérite de l'Université Paul-Valéry de Montpellier. Il est linguiste universitaire de profession, polyglotte, romancier, poète, auteur de théâtre, essayiste, médiéviste. Cet écrivain polyvalent a publié près d'une centaine de livres en occitan et en français. Il a écrit sur l'histoire littéraire et l'histoire des sociétés, la linguistique et la sociolinguistique, ainsi que sur les déséquilibres socio-économiques du territoire français et de l'Europe.

Dans cet entretien, Robert LAFONT évoque ses oeuvres consacrées à la littérature occitane, médiévale et baroque avec ses travaux sur Frédéric Mistral, écrivain provençal Prix Nobel de littérature 1904. Il revient également sur la topogenèse, une véritable philosophie du temps et sur la linguistique praxématique qui reformule l'approche grammaticale du langage pour chercher à en comprendre les processus qui permettent de produire du sens.

http://www.archivesaudiovisuelles.fr/FR/_video.asp?id=760&ress=2518&video=100096&format=68

samedi 15 janvier 2011

Jean Veretou de Bourdoux de Jumilhac le Grand. 1875-1958

Le chabretaire
http://ulysse.ange.free.fr/Chabretapres-03.html
extrait :
"C'est dans ce même café, un soir de fête, qu'un client nous parla du "Père chabretaire" de Jumilhac le Grand: surnom d'un certain Veretou qui jouait là-bas, jadis. Notre enquête se déplaça donc à Jumilhac. La nièce du vieux joueur de cornemuse nous offrit l'une des plus belles photos de chabretaires: Jean Veretou, "lo pai chabretaire", "Lo Becat", avec son visage tout marqué, jouait assis , saisi en pleine action au début du siècle. Nous retrouverons son instrument 20 ans plus tard."

Marie du Authier qui naît au Château de la Brégère le 20 février 1707

" Et pourtant, dans la longue généalogie de nos seigneurs de la Brégère (ou Brugère) qui remonte au début du
13e siècle, certaines personnalités n’ont pas manqué d’audace, que ce soit par leurs actes et leurs chemins
de vie. Avec un coup de pouce du destin et grâce à leur noble extraction (la noblesse d’épée issue du haut
Moyen Âge étant reconnue comme la plus “pure“), ils ont côtoyé la cour du roi de France à Versailles et ont
connu les avantages d’une vie privilégiée et bien enviable aux yeux de leurs contemporains.
Commençons par Marie du Authier qui naît au Château de la Brégère le 20 février 1707. Elle est baptisée
le lendemain à l’église de Quinsac. Elle n’est âgée que de 11 ans quand elle doit quitter sa famille et la
“gentilhommière“ limousine ; elle est en effet admise “sur preuves“ (de sa noble qualité) à l’école des demoiselles de Saint-Cyr, près de Versailles. Cette institution qui deviendra sous le premier Empire la fameuse école militaire, est fondée par Mme de Maintenon, seconde épouse du Roi Louis XIV. Elle est destinée à l’éducation des jeunes filles pauvres de la noblesse qui sans cette école ne recevaient généralement pas de véritable instruction. Notre petite limousine devient une femme cultivée et, à sa sortie en 1729, est dotée par le Roi. C’est à Saint-Yrieix qu’elle revient pour se marier et où elle s’éteint à près de 70 ans, au terme d’une longue vie de châtelaine au château d’Oche, à Saint-Priest-les-Fougères en Dordogne."

source : http://www.saint-yrieix.fr/v2/ressources/file/panorama/04_histoire.pdf

mercredi 12 janvier 2011

Colette Langlade, Députée et conseillère générale

Le site de Madame la députée, conseillère générale de la circonscription
http://www.colettelanglade.fr/

Léon SIREYJOL (1861 - 1942)

http://www.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche.asp?num_dept=6857
Né le 27/01/1861 à SAINT-PRIEST-LES-FOUGÈRES
Député de la Dordogne puis sénateur

Sur le site de l'Assemblée Nationale, St Priest est situé .... en Creuse !

lundi 10 janvier 2011

L'as de la première guerre mondiale, Pierre Delage, natif de La Coquille

http://en.wikipedia.org/wiki/Pierre_Delage
http://www.theaerodrome.com/aces/france/delage.php

" Adjutant Pierre Delage was a World War I flying ace credited with seven aerial victories "

Une amie m'écrit :
" La Coquille c'était le village de mon arrière-grand-mère dont le frère Pierre Delage, s'est distingué pendant la lère guerre mondiale comme aviateur, bien que simple adjudant.  On a donné son nom à une rue, je sais."

lundi 13 décembre 2010

Patrick VILLESSOT

"

COMMUNIQUE DE PRESSE


Patrick VILLESSOT nouveau Président du groupe D&O




Paris, le 11 janvier 2010


Patrick VILLESSOT (MEDEF), Fondateur et Président de la société éponyme de transport routier de voyageurs notamment, a succédé le 3 décembre 2009 à Françoise GLÉNAT (MEDEF) à la Présidence de l’Association Sommitale de D&O, groupe paritaire de protection sociale.

Patrick VILLESSOT a été Président de la Fédération Nationale des Transports de Voyageurs (FNTV) de 1995 à 1998. Il est aujourd’hui membre du Bureau national de la FNTV et Conseiller du Président. Patrick VILLESSOT est Président de la FNTV 87, et de la FNTV LIMOUSIN, il est Vice-président Secrétaire de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Limoges et de la Haute-Vienne depuis 1998 et Vice-président du MEDEF 87.

Administrateur de la CARCEPT depuis 1996, il est depuis 2008, entre autres, Vice-président de l’Association de Moyens du groupe D&O. Catherine GRANDPIERRE (MEDEF), déjà administrateur, lui succède.
Chevalier dans l’Ordre National de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite, Chevalier dans l’Ordre des Palmes Académiques, Patrick VILLESSOT est né le 4 juillet 1952 à Limoges (Haute-Vienne). Marié, il est père d’un enfant.
L’Association Sommitale de D&O fixe les objectifs et définit les grandes orientations stratégiques et politiques de ce groupe de protection sociale paritaire. Elle détermine aussi les grands axes de l’action sociale de D&O. L’Association de Moyens du groupe D&O assure la mise en œuvre et la réalisation des objectifs fixés et coordonne la partie gestion-administration.





Au sein du groupe D&O, la CARCEPT (Caisse Autonome de Retraites Complémentaires de Prévoyance du Transport) et la CRC (Caisse de Retraite des Cadres) sont les organismes qui encaissent les cotisations et paient les pensions de retraite dans le secteur du transport. CARCEPT-Prévoyance assure un capital décès-invalidité aux salariés non cadres. AGECFA-Voyageurs assure le congé de fin d’activité (CFA) permettant aux conducteurs de cesser de travailler dès 55 ans, sous certaines conditions, et de bénéficier d’une allocation temporaire jusqu’à la retraite.

A propos de D&O. C’est un groupe paritaire de protection sociale complémentaire multi-professionnel – il couvre en retraite, santé, prévoyance, services à la personne, les salariés du transport et une grande partie de ceux des secteurs de la banque, de la pharmacie, de l’expertise comptable et des bureaux d’études techniques, entre autres. Il emploie 1 000 collaborateurs, compte 155 000 entreprises adhérentes, couvre 1 100 000 salariés cotisants et 530 000 retraités et encaisse 2,6 milliards de cotisations. D&O est certifié ISO 9001 pour l’ensemble de ses métiers et de ses sites.

samedi 6 novembre 2010

Le père de ma fille, un film avec François Berléand, Gérard Jugnot et Olivia Ruiz.


http://excideuil.blogs.dordognelibre.fr/tag/le+p%C3%A8re+de+ma+fille

tourné au château d'Essendieras à Saint Médard d'Excideuil

http://www.essendieras.nl/fr/essendieras/

Rappelons que la commune est localement célèbre pour son usine Repetto, le célèbre confectionneur de chaussons de la rue de la Paix à Paris. Et par André Maurois... qui est à l'origine des plantations de pommiers.
Sa femme est Simone de Caillavet
http://fr.wikipedia.org/wiki/Simone_de_Caillavet

Sylvain Floirat http://fr.wikipedia.org/wiki/Sylvain_Floirat (qui fut le directeur d'Europe 1 et de bien d'autres choses) fut le président des plantations d'Essendieras dont il acheta le château à Madame Maurois (Simone de Caillavet).

Un ancien maire de St Médard d'E. fut ....zouave du pape !

Dans le coin, un zouave du pape, un roi de Patagonie ... je suis bien peu de chose !