« C’était une règle inviolable que ni mon père ni ma mère ni valet ni chambrière n’employassent, quand ils parlaient en ma compagnie, autre chose que des mots latins, autant que chacun en avait appris pour baragouiner avec moi. »
« Sans livre, sans grammaire, sans fouet et sans larmes, j’avais appris du latin - un latin aussi pur que mon maître d’école le connaissait. »
« j’avais plus de six ans que je ne comprenais pas encore plus de français ou de périgourdin que d’arabe. »
Montaigne, Essais
vendredi 15 octobre 2010
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